La Techno minimale

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La minimale fait partie des ramifications de ce monstre interminable qu’on appelle la Techno music.

Le tempo est plus lent que la Techno traditionnelle, offrant peu de variations de rythme, une base répétitive, une structure musicale épurée à l’extrême. Comme pour en tirer l’essence même de la musique électronique.

L’heure de gloire se situe au début des années 2000 en Allemagne, malgré une genèse effectuée à Detroit,  par les papes Plastikman (aka Richie Hawtin) & Robert Hood.

Berlin était la ville parfaite pour accueillir cette explosion. Des clubs omniprésents et d’excellente facture, une pléiade de musiciens et de labels ont fièrement porté l’étendard Minimal pendant presque une décennie, qui allait recadrer encore un nouveau tournant dans la sphère électronique.

Des artistes comme Ricardo Villalobos, Sasha Funke et des labels comme BPitch Control, Perlon ou Cocoon ainsi que des clubs historiques (Bar 25, Weekend, Panoramabar) ont largement contribué à l’expansion de ce style ainsi qu’à la naissance de nouveaux ravers, fatigués par les free parties.

Paris également a eu son mot à dire, Dj Chloé, Jennifer Cardini et l’époque bénie du Pulp, ont fait découvrir le « made in Germany » aux oiseaux de nuits de la capitale.

La minimale a amené ce coté « arty » qui manquait à la scène, on peut même dire qu’à cette époque nous avons assisté à une intellectualisation de la Techno.

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